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Avant-propos



Bonjour à toi ô visiteur inconnu...

... Et bienvenue!

Quelques mots peut-être, en guise d'accueil, pour excuser par avance l'impudeur qui prévaut à la création de ce blog (comme à celle de tout blog?) et justifier que je dévoile ainsi sur la toile mes coups de coeur et mes coups de gueule.

Il faut dire avant toute chose que pour bon nombre de fans de rock (et de cinéma) l'adolescence est une période qui semble ne devoir jamais vraiment finir. Enfin, pour certains d'entre eux... pour moi en tout cas.

Il faut dire également que tout le monde n'a pas la chance d'exercer un travail  qui lui permet de partager ses passions avec les autres... Quoique? Sans être journaliste à Rock & Folk, un enseignant ou un artisan, fans de rock, pourront toujours faire passer un peu d'eux-mêmes dans leur relation à autrui mais ça ne sera jamais assez - en revanche, cela risque d'être plus délicat , dans le cadre de son travail, pour, au hasard, un contrôleur des impôts mais, après tout, à chacun sa croix!

Il faut dire enfin que le cercle de mes amis se diluant de plus en plus au fil des ans (chacun partant faire sa vie ailleurs... là où il doit), il est plutôt rassurant, hier comme aujourd'hui, de pouvoir trouver sa tribu fût-elle virtuelle. La mienne, chaleureuse et fan du boss, vit à cette adresse http://tramps-like-us.com/ et je vous la recommande vivement.

On trouvera donc sur ce blog, pêle-mêle, une trace de tous les concerts auxquels j'ai assisté, des films qui m'ont marqué durablement (rubrique Mon Panthéon), des liens pour découvrir les sites qui me plaisent le plus, des critiques des livres, des disques et des films que j'ai aimés ou pas ces derniers mois, etc.

Plaisirs souvent solitaires mais, paradoxalement, partagés par des milliers voire des millions, l'écoute d'un disque, la lecture d'un livre, la vision d'un film ou la participation à un concert permettent souvent de se redéfinir soi-même au regard des autres. N'hésitez donc pas à me faire part de vos commentaires. C'est fait pour ça!!

En tout cas, merci pour votre visite et à bientôt j'espère...

Sonic
Mercredi 13 décembre 2006

Décidemment en forme ces temps-ci (prête-moi ta main, ne le dis à personne...) le cinéma français ne peut en revanche jamais concurrencer le cinoche US dès lors qu'il s'agit d'imposer un gros délire à l'écran. Borat il y a peu, Norbit avec Eddie Murphy dans quelque temps et là, le must en matière de n'importe quoi, un pur délire qui rend hommage au génie de Christopher Walken : Balls of fury.

La preuve en images :

 


Balls of fury
Vidéo envoyée par delmedkenobi
Par sonic boom - Publié dans : Cinéma
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Mardi 28 novembre 2006

Comme souvent dans les périodes où chaque film est attendu comme le messie, la surprise surgit là où on ne l’attend pas forcément. Encombré par les films dont on vous a déjà parlé (ou dont on ne va pas tarder à le faire) sur ce blog, le mois de novembre ne laissait guère de place aux films réalisés avec, a priori, aucune autre ambition que de divertir. Aller au cinéma pour se détendre. En ressortir avec le sentiment d’avoir laissé tous ses soucis, sa fatigue, ses galères à l’entrée de la salle. Se marrer quelques jours après en se remémorant quelques unes des meilleures répliques : voilà le petit miracle que  nous offre Prête moi ta main… comédie écrite et interprétée par Alain Chabat avec Charlotte Gainsbourg. L’histoire ? Simple donc imparable : celle d’un quadragénaire célibataire obligé de louer les services d’une femme pour donner le change à sa mère et ses sœurs qui le harcèlent pour qu’il trouve au plus vite une épouse. La relation Chabat-Gainsbourg s’installe sur le mode du « je t’aime moi non plus » comme aux plus belles heures de la comédie américaine. Les répliques font mouche et les acteurs se surpassent. Chabat décidément touché par la grâce s’offre quelques moments de pure délire pour notre plus grand plaisir (déguisé en Robert Smith de Cure ou adoptant le style seventies d’Abba, il déclenche immanquablement des éclats de rire dans la salle. Même si le film n'est pas réalisé par l'ancien nul, la réussite de ce projet lui doit beaucoup. La preuve, si besoin était, que la qualité d’Astérix et Obélix, Mission Cléopâtre et de Didier, auparavant, ne devait rien au hasard. Doucement mais sûrement Alain Chabat se construit une filmo digne des plus grands. Doué pour la comédie, la réalisation… capable de tout faire ou presque. On attend la suite avec impatience.

Par sonic boom - Publié dans : Cinéma
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Dimanche 26 novembre 2006

A l’instar de tous les films qui génèrent une attente démesurée, le Dahlia Noir de Brian De Palma ne pouvait que décevoir. Ou alors on aurait tenu là le plus grand film de tous les temps et ça se saurait. Décevant donc le Dahlia l’est mais force est de reconnaître qu’il ne l’est qu’à l’aune du chef d’œuvre d’Ellroy. Il n’est pas non plus, loin de là, le divertissement auquel chaque spectateur qui débourse quelques euros pour s’engouffrer dans une salle obscure est en droit d’espérer lorsqu’il va voir un polar.  

 

Bucky, Kaye et Lee : un parfum d'innocence avant la trahison

En écrivant ce livre dans lequel il jetait toutes ses obsessions sur papier, James Ellroy livrait le meilleur polar de tous les temps ou peu s’en faut : intrigues vertigineuses à tiroirs, personnages torturés, obsédés, en prise avec leurs démons personnels, condamnés à souffrir ou mourir pour accéder à une éventuelle rédemption. Bref, le genre de livre qu’on ne peut pas oublier, ni même jamais vraiment refermer une fois qu’on a commencé à le lire. Du coup, l’annonce d’une adaptation cinématographique par De Palma ne pouvait que faire rêver. Il est certainement l’un des derniers cinéastes avec Scorcese et peut-être Friedkin à filmer pour lutter contre ses propres démons.

 

Le seul problème mais de taille, c’est que les démons de De Palma ne sont pas ceux d’Ellroy. Chez l’un, Ellroy, tout tourne autour du meurtre de sa mère, chez l’autre, De Palma, autour d’une scène gravée à jamais dans sa mémoire : celle d’un père infidèle pris la main dans le sac par son fils adolescent.

 

Résultat : De Palma s’approprie une histoire au point de tourner le dos à l’original pour faire de son Dahlia un objet qui trouve une place naturelle dans sa filmo mais qui n’a plus rien à voir avec le livre d’Ellroy. Déception donc pour le lecteur averti. Plus d’honnêteté aurait constitué à intituler le film Brian De Palma’s Black Dalhia. Mais cela aurait coupé le film d’un potentiel de spectateurs qui fait si cruellement défaut à De Palma depuis des années. De fait, ainsi remanié, le film ne retient du livre que sa structure complexe et ses personnages devenus, ici, des figures de style plutôt que de véritables « héros » de celluloïd, l’ensemble visant à illustrer encore et encore cette fameuse trahison si chère à De Palma. Comme le personnage de Snake Eyes ou celui de Mission Impossible, j’en passe et des meilleurs, le flic du Dahlia, Bucky Bleichert (Josh Hartnett), trouve son père spirituel en la personne de Lee Blanchard (Aaron Eckhart). La trahison de l’un propulse l’autre dans un abîme de souffrance dont il ne pourra s’extraire qu’au prix fort et après avoir semé la mort autour de lui. Ainsi décrit, le film, bien que contraire à la logique Ellroyenne pourrait conserver un certain attrait pour le grand public. Ce serait oublier que De Palma n’a jamais été un grand conteur. Il démontre plus qu’il ne raconte et se sert de ses personnages comme un peintre se servirait de couleurs. Son Dahlia noir flirte avec l’abstraction. Telle scène en chasse une autre et trouve sa justification seulement si l’on considère le film comme une ode au mensonge. Un poème morbide qui ne dit qu’une seule chose : tout n’est que mensonge. Tout le monde trompe tout le monde. Seul le Dahlia, filmée en noir et blanc et guidée par une voix-off qui n’est autre que celle de De Palma lui-même, semble dire la vérité à la caméra.

 

Une fois tout cela admis on peut regretter que De Palma n’ait pas cherché à développer un projet plus personnel plutôt que de se mettre sur le dos un récit aussi dense que le livre dont il s’inspire. Du coup, le film s’offre un dernier ¼ d’heure mené tambour battant pour recoller au récit d’origine. Le résultat est forcément bancal et on sent bien que le film aurait pu durer une heure de plus sans rien perdre de sa superbe. Et comme il est peu probable qu’une version collector Dvd voit le jour, The Black Dahlia, à l’instar de Dune de D. Lynch (autre grand livre sacrifié sur l’autel d’Hollywood) viendra rejoindre la longue liste de films où l’on peut se demander ce qu’il en serait sorti si le film avait duré 2 heures de plus. On ne le saura jamais. En attendant dire que le Dahlia Noir fera date dans la filmo de De Palma serait exagéré mais il ne jure pas non plus avec l’ensemble et c’est déjà beaucoup. Pas forcément chef d’œuvre, le film se situe dans le haut du panier cinématographique de l'année 2006.

 

Véritable succès au box office Borat répare l’injustice des échecs relatifs au cinéma de Team America et South Park, le film. Car c’est bien de ce côté là de l’humour qu’il faut chercher. Rien à voir donc avec Michael Moore comme on a pu le lire ici et là, le film de Sacha Baron Cohen éborgne l’amérique avec autant de force et de mauvais goût que le faisaient avant lui Trey Parker et Matt Stone.  Borat est un must d’humour noir qui décape. A voir impérativement.

 

Love is all we need, all we need is love. Le projet de remixer l’oeuvre des Beatles à la sauce 5.1 avait de quoi inquiéter. Entre les mains de Sir George Martin le résultat, comme tout ce qui touche au fab four depuis leur début, est vertigineux. Certes il n’apporte rien de nouveau comme le faisaient par exemple les Anthology mais il offre une relecture pertinente de plus d’une vingtaine de titres des 4 de Liverpool. Argument principal du projet, l’entrée par le son est ici loin d’être un simple gadget quant on sait qu’une grande partie de la réussite des disques des Beatles repose sur les trouvailles sonores permanentes que s’autorisaient George, Paul, John et Ringo toujours prêts à repousser plus loin les frontières du mono puis de la stéréo. Aujourd’hui et depuis longtemps déjà, les disques semblent tous produits de façon monocorde. Impossible de distinguer l’enceinte gauche de la droite. Le mix est frontal et ne semble jamais vouloir profiter des merveilles que la technologie permet. Ce lifting façon home cinema que propose Love permet de retrouver ce plaisir auditif propre aux Beatles. Le son surgit tantôt à gauche puis à droite. Pour s’apprécier le disque doit s’écouter d’une seule traite. On se retrouve alors au cœur de la folie à London et des scarabées qui chantent. La nostalgie n’a jamais paru autant d’avant-garde.

Par sonic boom - Publié dans : cinerockreport
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Dimanche 12 novembre 2006

A force de vous annoncer sur ce blog que le mois de novembre 2006 allait ressembler à noël avant l’heure, un premier déballage de cadeaux s’impose.

Procédons chronologiquement :

Sorti le jour de la fête des morts, Scoop constituait pour Woody Allen une façon de transformer l’essai quasiment réussi avec Matchpoint histoire de prouver à ses fans qu’il y a un après (même longtemps après), lorsqu’il y a eu un tel avant ! Du coup, dire de ce film qu’il est gentillet relève quasiment de l’insulte pour un tel auteur. Imaginez donc ! Le gars a quand même pondu Annie Hall, Manhattan, Hannah et ses sœurs et j’en oublie au moins douze : tous des chef-d’œuvres ou presque !! La suite est moins drôle : Allen a progressivement vu son talent s’émousser ces dernières années... En délaissant le champ de l’humour pour le drame et les Etats-Unis pour l’Angleterre, il avait visiblement trouvé un nouvel élan en même temps qu’une nouvelle muse (et pas des moindres) : Scarlett Johansson. Londres sert à nouveau de toile de fond à l’intrigue policière de Scoop (version british de meurtres mystérieux à manhattan) et Scarlett est belle... et bien à l’affiche de ce film qui marque également le retour de Woody devant la caméra. Certaines répliques font mouche et l’ensemble est tout de même plus agréable que ne l’avaient été certaines de ses dernières comédies américaines mais rien n’y fait. On reste sur sa faim. Le démiurge semble avoir rendu son tablier et se contente d’amuser la galerie. Le fond sonne un peu creux et on se met à penser que tout espoir est perdu de retrouver un jour le génie qui nous a tant apporté.

Si vieillir derrière une caméra semble difficile et ingrat, c’est l’inverse, ou presque, qui semble se produire dans le monde du rock. Les Who que l’on avait déjà croisé en grande forme cet été à Vienne sortent enfin du bois et livrent un album studio (le premier en 23 ans !!) et ça n’est pas loin d’être la meilleure galette de cette année 2006. Ca devrait en tout cas l’être pour tous les fans avertis du groupe. Ceux qui connaissent happy jack et my generation comme Tommy Quadrophenia et Who by numbers. Bref ceux qui n’ont jamais vraiment cessé de croire et d’espérer (j’en suis vous l’aurez compris) seront ravis de constater que non seulement l’inspiration est de retour et pas la moindre puisque l’album semble faire écho à Who’s next. Boucle en forme de clin d’œil à Baba O’ Riley sur Fragments qui ouvre ce nouvel album, Endless Wire, et surtout une ribambelle de morceau qui adoptent une tonalité acoustique du meilleur goût : palme d'or à "A Man in a Purple Dress"  l'une des plus belles chansons du disque : un pur joyaux! Difficile donc de ne pas être ému par le retour en grâce d’un des groupes les plus importants de l’histoire du rock. Surtout lorsque l’on sait les deuils et dissensions qui ont régné et règnent certainement encore entre les survivants que sont Townsend et Daltrey. N’empêche qu’à l’instar de McCartney et autres sexagénaires qui semblent connaître un regain d’inspiration, celui des Who était d’autant plus inespéré qu’il est réussi. Certes la voix de Daltrey n’est pas toujours à son meilleur mais dans la mesure où l’homme ne cherche pas à masquer ses défaillances cela ne rend l’ensemble que plus émouvant. Les Who se livrent à nu ; tels qu’ils sont. Vieux et grisonnants mais toujours capable de porter bien haut l’étendard du rock’n’roll. Des immortels dans leur genre.  

Enfin, last but not least, do I have to say his name ? Do i have to speak his name ? Forcément non! Le seul à pouvoir vous mettre KO dès le 1er round alors même que vous l’avez déjà affronté à plusieurs reprises dans des configurations à chaque fois renouvelées (en solo, avec son groupe, en stade, en salle…), je veux bien sûr parler du boss : Bruce Springsteen. De retour pour la deuxième partie de sa tournée avec le SSB (Seeger sessions band). Une tournée d’automne qui a pris un malin plaisir à tourner autour de la France sans jamais s’y arrêter obligeant un nombre non négligeable de fans à faire le déplacement ici et là en Europe pour aller s’assurer que Bruce n’entend toujours pas baisser les armes. Pour Bill, deux autres blood brothers et votre serviteur qui avaient opté pour un covoiturage depuis panam le rendez-vous avait lieu au Sportpaleis d’Anvers. Arrivés tôt dans l’après-midi, munis du sésame adéquat, nous nous installons sans difficulté dans les tous premiers rangs ; le carré en or, le « pit », bref les meilleures places pour voir le boss. L’assurance de communier avec un artiste qui donne tout à chaque concert. 1ère chanson (blinded by the light), première satisfaction : histoire de ne pas déroger à son degré d’exigence, le boss a décidé, comme à son habitude, de revoir l’essentiel de la setlist qui avait été jouée au printemps dernier à Bercy. Une multitude de morceaux piochés ici et là dans son répertoire et réarrangés pour s’intégrer au concept de brass band qu’incarne le SSB nous seront servis : Further up on the road ne tarde pas, suivi de bobby jean, Tom Joad, long time coming, jesus was an only son ou fire. Autant de titres revus et corrigés pour l’occasion. Certains légèrement : Fire, long time coming, Tom joad et jesus… dans des versions somme tout proches des originaux mais avec à chaque fois un petit plus comme cette excellente idée - en plus d’être la preuve d’une humilité plutôt rare à ce stade de renommée - de chanter Tom Joad en duo avec un des musiciens du groupe. D’autres morceaux subissent un lifting tel qu’ils en sont presque méconnaissables de prime abord comme cette version chaloupée de Blinded by the light. Mais c’est surtout l’énergie qui se dégage de cette tournée qui est proprement confondante. Certes on savait (et Bruce l’a confirmé) que ce disque avait une vocation festive comme peu d’autres en ont eu dans sa discographie, n’empêche que la puissance que dégage chaque chanson dépasserait presque par moment celle du « legendary, history making » E. Street Band. Manière de prouver que Bruce est bel et bien le boss. En effet, si rien ne pourra jamais remplacer l’ESB dans le cœur des fans (en tout cas pas dans le mien), il démontre une fois encore qu’il est le principal artisan de cette véritable folie qui s’empare du public lors de ses concerts. A l’exception du magnifique When the saints... (où les chanteurs se succèdent au micro comme à l’époque de If i should fall behind avec l’ESB), la fin du concert a mis tout le monde à genoux; par leur force ravageuse you can look (but you better not touch), this light of mine et American land, deux chansons absentes du set parisien, ont permis à Bruce de quitter la salle en laissant un énorme vide dans les cœurs et les corps de ses fans. Pleinement rassasiés, tout le monde en redemande : a quand la prochaine ? Little Steven a laissé entendre que 2007 pourrait marquer le retour du E. Street Band... Vivement bientôt!

 

Setlist complète :

(1) Blinded by the light (2) John Henry (3) Old Dan Tucker (4) Further on (up the road) (5) Jessie James (6) O Mary Don't You Weep (7) Bobby Jean (8) Erie Canal (9) My Oklahoma Home (10) The Ghost of Tom Joad (11) Mrs McGrath (12) How can a Poor Man Stand Such Times and Live? (13) Jacob's Ladder (14) Long Time Coming (15) Jesus Was an Only Son (16) Open All Night (17) Pay Me My Money Down (18) Fire (19) You Can Look (But You Better Not Touch) (20) When The Saint Go Marching In (21) This Little Light of Mine (22) American Land

Par sonic boom - Publié dans : cinerockreport
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Jeudi 2 novembre 2006
Si l'on rajoute à ce qui suit, les bande annonces de Norbit avec Eddie Murphy et l'ovni façon saturday night live déjanté que promet d'être Borat, il faut bien avouer qu'Hollywood arrive encore à nous faire saliver. La preuve par trois :

Friedkin revient (ça on l'avait déjà annoncé sur ce blog) plus dérangé que jamais. Qui d'autre que lui peut donner vie à une série B comme Bug semble l'être? Personne. Friedkin a rencontré le diable il y a longtemps et il en parle encore :




Bug
Vidéo envoyée par delmedkenobi
Hero
était une pure merveille : photo et chorégraphie à couper le souffle. Cette "malédiction de la fleur dorée" semble creuser le même sillon. Pour les amateurs du genre un régal (avec Gong Li et Chow yun Fat en prime!) :



Curse of the golden flower
Vidéo envoyée par delmedkenobi
Depuis High Fidelity, Jack black est l'ami que l'on aimerait avoir. Professeur de rock dans The School of Rock, il y a quelques mois, le voilà à nouveau armé d'un manche à 6 cordes. Hilarant! Il semblerait qu'il s'agisse ici de l'adaptation d'une série télé dans lequel notre héros s'était déjà illustré. Inconnue dans ces contrées, celle-ci mérite certainement d'être visionnée. Yeah, baby, Yeah!!


Tenacious D in the pick of destiny
Vidéo envoyée par delmedkenobi
Par sonic boom - Publié dans : cinerockreport
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