Avant-propos



Bonjour à toi ô visiteur inconnu...

... Et bienvenue!

Quelques mots peut-être, en guise d'accueil, pour excuser par avance l'impudeur qui prévaut à la création de ce blog (comme à celle de tout blog?) et justifier que je dévoile ainsi sur la toile mes coups de coeur et mes coups de gueule.

Il faut dire avant toute chose que pour bon nombre de fans de rock (et de cinéma) l'adolescence est une période qui semble ne devoir jamais vraiment finir. Enfin, pour certains d'entre eux... pour moi en tout cas.

Il faut dire également que tout le monde n'a pas la chance d'exercer un travail  qui lui permet de partager ses passions avec les autres... Quoique? Sans être journaliste à Rock & Folk, un enseignant ou un artisan, fans de rock, pourront toujours faire passer un peu d'eux-mêmes dans leur relation à autrui mais ça ne sera jamais assez - en revanche, cela risque d'être plus délicat , dans le cadre de son travail, pour, au hasard, un contrôleur des impôts mais, après tout, à chacun sa croix!

Il faut dire enfin que le cercle de mes amis se diluant de plus en plus au fil des ans (chacun partant faire sa vie ailleurs... là où il doit), il est plutôt rassurant, hier comme aujourd'hui, de pouvoir trouver sa tribu fût-elle virtuelle. La mienne, chaleureuse et fan du boss, vit à cette adresse http://tramps-like-us.com/ et je vous la recommande vivement.

On trouvera donc sur ce blog, pêle-mêle, une trace de tous les concerts auxquels j'ai assisté, des films qui m'ont marqué durablement (rubrique Mon Panthéon), des liens pour découvrir les sites qui me plaisent le plus, des critiques des livres, des disques et des films que j'ai aimés ou pas ces derniers mois, etc.

Plaisirs souvent solitaires mais, paradoxalement, partagés par des milliers voire des millions, l'écoute d'un disque, la lecture d'un livre, la vision d'un film ou la participation à un concert permettent souvent de se redéfinir soi-même au regard des autres. N'hésitez donc pas à me faire part de vos commentaires. C'est fait pour ça!!

En tout cas, merci pour votre visite et à bientôt j'espère...

Sonic
Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /Juil /2007 22:40
Die Hard. Le titre lui seul suffit à remplir les salles obscures. Et plus de 20 ans après, ça marche encore. Pourtant l'invraisemblance a gagné le scénario et on serait tenté de dire parfois que c'est n'importe quoi. Sauf que. Sauf que c'est Bruce Willis alias John "yi pi ka yé mother fucker" Mc Clane qui joue le rôle principal. Et du coup tout est permis. Du moment que notre héros persiste et signe dans le style du mec pas décidé à rendre les armes tant qu'un méchant tient debout tout va bien. Un mec né pour faire chier les bad guys. Quelques scènes d'actions inédites. La présence en "guest" du réalisateur le plus nerd au monde Kevin Smith - ultimate fan - font de ce 4ème épisode un vrai bon moment de détente façon blockbuster US. Un commentaire post 9/11 pour rendre l'ensemble plus digeste et le tour est joué. Vivement le 5!

voiture contre hélico : tout en finesse!
Par sonic boom - Publié dans : cinerockreport
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Dimanche 1 juillet 2007 7 01 /07 /Juil /2007 15:00
Dans la mesure où ce blog vit ses dernières heures. Plus le temps d’écrire ou alors il faut qu’over-blog me donne une secrétaire particulière. Ou encore que je réduise mes interventions à leur plus simple expression. Un truc genre j’aime / j’aime pas.

 

Et là ça donnerait :

 

J’adore : les white stripes. Meilleur groupe de la décennie. Sans hésiter. Finalement on peut regarder les 50 dernière années et que reste t-il. Les Stones et Beatles pour les sixties. Led Zep et le Floyd pour les seventies. Police pour les eighties. Nirvana pour les nineties et les White Stripes pour le nouveau millénaire.

 

Une liste non exhaustive bien évidemment puisqu’il manque Bruce, pink floyd et bien d’autres.  Mais là, comme dire, on parle décennie. A la limite Bruce est hors concours vu qu’il dure toujours. Lui aurait, en quelque sorte, la médaille des Seventies, Eighties et du nouveau millénaire.

 

Les whites stripes sont de retour avec Icky Thump et c’est une pure merveille comme Elephant et ses prédécesseurs. Album du mois. De l’année ( ?).

 

L’autre incontournable du moment – outre les bonnes surprises (björk et paul mccartney dont on a déjà parlé et Sinead O’ Connor qui fait un retour remarquable) – ce sont les queens of the stone age dont la production d’Era vulgaris, leur dernier opus, ravira les fans des masters of reality. Presque du classic rock instantané. Comme tout ce que touche Chris Goss. Le seul mec aussi doué que Rick Rubin. Un son parfaitement adapté au 3ème millénaire mais teinté d’un classicisme comme seules les seventies en ont proposé.

 

Côté ciné, ça irait encore plus vite.

 

Shrek 3 : l’épisode de trop ? Largement moins bon que ses deux prédécesseurs hormis une b.o. toujours aussi inspirée et deux ou trois scènes d’anthologie. Blanche Neige qui fredonne un air destiné à réjouir les petits « zoziaux » avant de se transformer en furie sur les accents d’immigrant song de Led Zep.

 

Faussaire : avec Richard Gere et l’ombre d’Howard Hugues. Comme chaque fois que le cinéma américain s’en donne la peine, voici ce qu’il est convenu d’appeler un véritable divertissement. Un film qui se penche sur une époque troublée de l’histoire américaine (celle du watergate – le film se déroule peu avant et l’histoire y est indirectement connectée – et de la fin de l’american dream, déjà amorcée avec la mort de Kennedy) sans jamais oublier de divertir grâce, notamment, à l’interprétation sans faute de Molina et Gere. A voir.

 

Enfin, last but not least. La 2ème séance offerte aux deux mélodistes de génie que sont Brian Wilson et Polnareff. Déjà croisés sur les routes de France il y a quelques mois, l’un comme l’autre m’ont permis de confirmer l’excellente impression qu’ils m’avaient laissé. Polnareff, 3 mois seulement après Bercy a réussi à revoir un bon tiers de ses arrangements et à pondre une nouvelle chanson. La classe. La vraie. Hors concours pour ce qui est du reste de la scène française, Polnareff fait jeu égal avec les plus grands de la scène internationale. Sans compter que pour la première fois de ma vie j’ai pu écouter un concert à la patinoire de Mériadeck sans me plaindre d’une sono affreuse.


Brian Wilson, de retour à Paris à quelques mètres de l’olympia, sur la scène du Grand-Rex et sans les wondermints, a offert un set d’1h40 purement rock’n’roll. Des morceaux de 3 à 5 mn en moyenne, 30 au total et autant de mini-symphonies. Certes l’émotion atteinte il y a 3 ans avec l’interprétation intégrale de Smile n’était pas de mise cette fois-ci mais quelle leçon de musique et quel talent. La musique des Beach Boys n’a pas pris une ride.

 

Setlist :


Catch a wave
Dance, dance, dance
And then I kissed her
Breakaway
Hawaii
In my room
Surfer girl
Wendy
When I grow up to be a man
Do you wanna dance
At the Drive-in
I get around
Sail on sailor

Happy Birthday - gâteau d'anniversaire

Sloop John B
Caroline no
Wouldn’t it be nice
God only knows
Add some music
Heroes & villains
Do it again
California girls
Marcella
Good vibrations

Johnny B Goode
Help me Rhonda  
Barbara Ann
Surfin’ USA
Fun, fun, fun

Love and mercy

Par sonic boom - Publié dans : cinerockreport
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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 23:51

Effet cannois garanti, aller au cinéma en mai procure bien souvent des plaisirs comme on n’en rencontre que trop peu durant le reste de l’année. Zodiac de Fincher cette semaine, Le boulevard de la mort de Tarantino, les amateurs de cinéma US peuvent se réjouir.

 

Fini les égarements de ces dernières semaines rencontrés ici ou là, comme évoqué dans un précédent post où il était question de Next et de Lucky You, films au style boursouflé ; sorte de caricatures de ce que les américains peuvent faire de pire. Le temps d’un film, Fincher, inégal depuis ses débuts  - Alien 3 prometteur, Seven, visionnaire, Fight club inspiré avant le ratage de Panic Room – donne ici le meilleur de lui-même. Capable durant les 140 mn que dure Zodiac de « s’effacer » derrière son sujet pour mieux le servir comme seuls les plus grands en sont capable.

 

S’appuyant sur un casting solide, Fincher distille des émotions rares et généralement réservées à la littérature. Réussissant là où De Palma a quelque peu échoué il y a quelques mois avec Ellroy, il réussit à saisir toute la complexité propre aux meilleurs récits policiers. Et on se surprend à se délecter de ce temps qui semble suspendre son vol (le film dure quand même près de 140 mn) pour laisser les zones d’ombres de l’enquête envahir l’écran et bousculer toutes les certitudes des 3 enquêteurs que sont le cartooniste du S.F. Chronicle, Robert Graysmith, (Jake Gyllenhall déjà aperçu et déjà excellent dans le non moins excellent Donnie Darko), Paul Avery (Robert Downey jr souvent capable du meilleur), journaliste dans le même quotidien et Dave Toschi (Mark Ruffalo) le seul flic à s’accrocher suffisamment longtemps à l’enquête sans péter totalement les plombs mais non sans y laisser quelques plumes.   

 

Avery et Graysmith déchiffrent les signes du Zodiac

On sort de là avec le sentiment d’avoir vu un film comme on n’en voit pas 100 et c’est déjà si rare qu’il y a lieu de s’en féliciter. Et intelligemment réalisé avec ça. Bref, que demande le peuple ?

 

Du cul, du cul, du cul lui répondrait les (bientôt) ex-sbires de la boîte à con. Une formule à laquelle s’essaye Tarantino dans les dialogues plutôt crus de son dernier opus, Deathproof, film au casting essentiellement féminin et par conséquent aux formes plutôt très arrondies.

 

La meilleure scène du film : un meurtre par voiture interposée (à couper le souffler et le reste aussi...)

Inutile d’y aller par 4 chemins ou de tourner autour du pot, ce nouvel essai du maître n’est pas, loin s’en faut, à la hauteur du génie qu’il est (a été ?). Inutilement bavard (un comble pour quelqu’un qui nous a si souvent régalé de dialogues qu’on aimait se passer et se repasser à l’infini), sans queue ni tête, sans performance véritable de la part des acteurs (à l’exception notable du Kurt Russel, irréprochable), le film ne doit son salut qu’à une B.O. quasi parfaite (mais c’est le moins que l’on puisse espérer de Q.T.) ainsi qu’à 3 ou 4 scènes qui resteront dans les annales (une scène de lapdance bien envoyée, une scène grandiose de meurtre à la voiture – c’est le terme qui convient le mieux – et une poursuite finale bien menée façon Russ Meyer les nichons en moins. Au final ça fait peu après l’orgie cinéphilique à laquelle nous avions été conviés avec Kill Bill 1&2. Seul espoir pour Deathproof : devenir un film phare des vidéoclubs et accompagner quelques soirées potaches arrosées à la bière entre ados en mal de sensations. On ne dira pas plus de mal de cette pelloche tout de même bien hallucinée et qui n’est essentiellement mauvaise qu’à l’aune du talent de son auteur. D’autres se contenterait bien d’un tel film.

Par sonic boom - Publié dans : Cinéma
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Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /Mai /2007 17:20
Privilège accordé aux seuls amateurs de vrai football (cf. l'équipe supportée sur ce blog dans la colonne de gauche ou les posts précédents), votre serviteur était ce matin avec un ancien champion du monde de football.

Pourtant décrié à l'époque, l'intéressé a de quoi afficher un grand sourire ces jours-ci; il n'est effectivement pas certain du tout qu'on puisse en avoir d'autres (des champions du monde de foot)!

En effet, comme l'ont constaté les joueurs des reds de liverpool à leurs dépends, n'est pas italien qui veut.

Ci-dessous : LA PHOTO DU JOUR


Dugarry + Del Med = 5 étoiles (1+4)!! Forza!


Par sonic boom - Publié dans : cinerockreport
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 22:44

Avant Propos

Attention cet article, écrit lors de l'entre-deux tours, n’a pas été rédigé par Elizabeth Tessier; il n'a pas non plus été publié dans un éventuel courrier des lecteurs de rock'n'folk mais le titre appartient à Lagardère et de ce côté-là chacun aura compris que la censure est de retour. Over-blog plate-forme Lagardère ou non...? A suivre...

 

"Puisqu’on dit le second tour « ouvert » et qu’il s’agit pour quelques électeurs centristes encore indécis d’effectuer un choix cornélien entre deux candidats que le leader béarnais du centre à la française s’est amusé à renvoyer dos à dos durant toute la campagne pour le 1er tour, voici une façon qui en vaut bien une autre de les séparer. Elle devrait au moins être appréciée des plus mélomanes.

 

Il suffit pour cela de partir à la recherche de l’artiste n°1 au Hit-Parade le jour de la naissance des deux candidats ? Le Kakoparade (disponible sur le net à l’adresse suivante : http://www.kakophone.com/kakoParade/FR/index.htm) se fait un plaisir de répondre à cette question cruciale.

 

Nicolas Sarkozy, lui qui n’hésite jamais à parler de déterminisme pour stigmatiser telle ou telle population, serait forcément troublé par ce qu’il découvrirait.

 

A ma droite, Nicolas Sarkozy né le 28 janvier 1955, jour où, en Angleterre, "Finger Of Suspicion" chanté par Dickie Valentine est classé meilleure vente de singles.

 

Alain Rey s’il faisait encore de la radio sur France Inter nous aurait renvoyé au Robert qui nous rappelle que la suspicion c’est le fait de tenir quelqu’un pour suspect, de ne pas avoir confiance. Tout un programme, en somme !! Pas forcément rassembleur mais presque aussi efficace qu’un bon blockbuster hollywodien.

 

A ma gauche, Ségolène Royal, née le 22 Septembre 1953, jour où, en Angleterre, "Look At That Girl" chanté par Guy Mitchell est classé meilleure vente de singles.

 

Il y a, comme ça, des signes qui ne trompent pas et des coïncidences historico-musicales qui en disent plus long que tous les discours".


 


Par sonic boom - Publié dans : billet d'humeur
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